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 No wrong way - Andreas et T.

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T. Nolan

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Sujet: Re: No wrong way - Andreas et T.   Mar 4 Juil - 14:13

Fébrile. Et déjà en manque. Débile. Et bordel à peine achever mon acte me hante. J’ai le souffle qui se perd, j’ai le coeur qui flanche un peu trop, et quand je la pense, je me dis que même à Paris elle ne pourra jamais pardonner cela. Comme son départ pour LA il y a des années déjà, que je ne digère pas. Tempérance, Tempérance, pourquoi tu as fait ça ? Je ne suis qu’à quelques centimètres de lui, et l’envie me dévore, comme des flammes venues me lécher, elles me consument de la tête jusqu’aux pieds. Cette incommensurable impression d’avoir agit sur une impulsion. Que ce que je viens de faire est à la vérité, totalement irréparable. J’ai embrassé celui qu’un jour a construit la moindre de ses pensées. Pétasse sans aucun doute, alors que je plonge dans un océan pouvant causer une déroute. “Merci pour cette information capitale...” Je me contrôle pour ne pas trembler, pour ne pas me dire qu’il peut me faire autant d’effet. Ses mains s’activent afin de sortir son paquet, tirer une autre cigarette, et dans le fond, je le remercie presque de le faire, puisque cela me permet de ne plus être forcée de regarder son visage, je me concentre sur ses mouvements, sur son désir certain de me tenir tête au moment où il vient caler entre ses lèvres que je voudrai encore connaître cette foutue clope. Il l’allume, et moi, je crève un peu, je m’en veux. “Et ça te ferait quoi que je meure ? Tu pourras danser sur ma tombe si tu veux.” Si je veux … Mon regard s’en est revenu dans le sien, et j’y retrouve cette lueur, celle qui répond certainement à la mienne. Ce brin de moquerie, d’incertitude. Si tu meurs ? Ca ne m'écorchera même pas le coeur. “Tu sais quoi, les folles furieuses dans ton genre, c’est pas mon truc.” Parce que tu crois que les exs de ma cousine c’est le mien ? J’sais pas ce que je fous encore ici, putain. “Ce n’est plus mon truc.” Oh d’accord, tu as ta dose avec l’autre Nolan, c’est ça ? J’en soupire tellement on est ridicule toi et moi. Faute de danser sur ta tombe, j’ai plutôt la sensation que c’est avec le ridicule qu’on le fait. “Alors tu devrais t’en aller maintenant. Et aller faire tes caprices à d’autres que moi, parce que je ne sais pas si je pourrai supporter tout ça longtemps.” Soit.

J’en lève les mains de part et d’autre de mon visage, promis, petit gars, je ne te violerai pas une seconde fois. Et puis, c’est mon égo qui vient d’être piqué, alors tu peux te rassurer, je n’ai plus du tout envie de me sentir à ce point bafouée. On est deux à avoir assez donner. Les hommes et leurs envies, toutes celles que les amants de ma mère ont su écrire sur ma peau, toutes celles que j’ai voulu foutre aux oubliettes et que je garde profondément ancrées. Il y a des cicatrices dont on ne peut se détacher. De cette aliénation, de la preuve intacte de ma déraison. Et lui … Lui qui pétarde mes principes, qui me regarde encore, qui me dévore … Andreas qui se la joue pucelle qui ne veut pas de moi. Ce n’est pas comme ça que vous fonctionnez ? A l’instinct, à l’envie … au besoin. Je m’envenime seule lorsque ma paume droite va taper sur la sienne assez fort pour faire tomber une nouvelle fois sa cigarette. « T’as raison. » et je me plonge dans ses pupilles, pour y marquer une bonne fois pour toute, les derniers mots que certainement je lui dirai. « Va te faire foutre. » On se bat pour rien, pour du vent, pour de l’incertain. Va te faire voir, et je le quitte de cette manière là. Préférant de beaucoup, la nuit plutôt que de rentrer à nouveau dans le club. Rien à faire de celui qui m’attend à l’intérieur, je n’agis qu’en fonction des battements de mon coeur. Et plus jamais je ne lui en réserverai, c’est ce que l’on appelle … Une belle erreur.
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Andreas Klein

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Sujet: Re: No wrong way - Andreas et T.   Dim 23 Juil - 17:49

De s’en aller, je lui ai vivement recommandé. Mais de rester, mon cœur l’aurait hurlé. A n’importe quel individu qui l’aurait suffisamment torturé pour se confesser. Je ne m’en veux pas d’aller à contre-cœur. Je m’en veux de ne pas savoir comment agir avec elle. Car à quoi bon la voir rester près de moi, si c’est pour que l’on se détruise ? Elle n’a visiblement rien de bon pour moi, et je ne semble avoir rien de bon pour elle, alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que j’apprécie encore le goût de ses lèvres sur les miennes ? Pourquoi paraît-elle si piquée à vif quand je lui demande de disparaître ? Cette réalité ne m’échappe pas, je le discerne sur ses traits, sur ses mains qui se lèvent parce qu’elle se sent déjà trop à nue et qu’il n’y a plus rien d’autre à faire, que de laisser son corps agir. Sa main s’élève de nouveau et m’atterrit presque sur le visage, faisant valdinguer ma cigarette au passage. Comme si j’avais attendu sa claque, je n’ai pratiquement pas bougé, pas même de quelques millimètres. La peur m’a été complètement étrangère. Et le pire c’est quand je comprends, en fixant ses yeux noisette, que sa détresse de fille à l’ego meurtri est aussi la mienne. Je comprends que mon cœur a décidément trop aimé ce baiser empoisonné, et que cela m’a un peu bouffé de l’intérieur. Belle saloperie au regard trop virulent, qui mérite qu’on la regarde de haut. “T’as raison.” Deux cigarettes gâchées. Un dollar perdu, peut-être. Pas assez pour lui demander quoique ce soit en retour, hein ? “Va te faire foutre.” Pourquoi je ris … ? Pourquoi je ris de son insolence ? Elle est pourtant si pure, si belle. J’aurais presque envie de m’exécuter. Aller me faire foutre, pour elle. Pour aller dans son sens et la rendre un peu plus folle de tout ça, quoique, s’en soucierait-elle… ? La voilà qui s’en va déjà, furieuse. Je crois reconnaître cette démarche et je craque un sourire malgré moi, sans la quitter du regard une seule seconde. La rancœur est pourtant bien là, essayant de me noyer avec tant d’autres émotions que je ne saurais nommer. Mon pied vient écraser le cylindre désespéré et je relève de nouveau mon regard sur elle, loin d’une dizaine de mètres. “Soit je vais lui demander ton prénom...” Que je lance, assez fort pour qu’elle l’entende, en faisant bien sûr référence à son ami du bar. Le pauvre, si lâchement abandonné. “Et tu le sais, qu’il me le donnera. Aussi gentil qu’il a l’air d’être. Soit tu me le donnes toi-même, comme une grande.” Je ne me décompose pas, je garde confiance en ce petit truc qui est né une minute auparavant, à cet endroit même où je me tiens encore. “Alors ? Cap ou pas cap ?” Pour ce dollar perdu.

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T. Nolan

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Sujet: Re: No wrong way - Andreas et T.   Mer 13 Déc - 15:00

On t’a déjà dit que tu étais folle à liée? Que t’avais besoin d’être diagnostiqué ? Que putain, il y a cette chose qui ne tourne pas rond en toi. Que Tempérance, je te le jure tu fais n’importe quoi.

Et j’ai dans le coeur bien trop de sentiments, des choses qui donnent à mes battements un défaut d’écho. Le problème c’est que ça torture mon égo. Je suis à l’envers, et j’en mords ma langue, parce que je me force à  ne plus y penser, à me dire que cela n’est jamais arrivé. L’espace d’une seconde même, j’envisage la réaction de cette nouvelle française, si elle savait … Non pas qu’elle en mourrait, mais elle penserait certainement à me tuer. Et par avance j’ai envie de crever, je m’en veux autant que j’assume, et je jure que ça me donne beaucoup trop la nausée. Un trop plein d’émotion, un trop plein de moi, ai-je déjà précisé que je ne me supporte pas lorsque je suis comme ça ?

“Soit je vais lui demander ton prénom...” Mais à quel moment tu lâches le morceau pauvre con ? On n’est pas faits pour danser. Je regrette d’avoir essayé. Ma marche s’arrête, mes mouvements glacés, c’est le temps qu’il est en train de figer. Il nous éternise alors que je le refuse. Et cela avec une piètre ruse. “Et tu le sais, qu’il me le donnera. Aussi gentil qu’il a l’air d’être. Soit tu me le donnes toi-même, comme une grande.” Pourquoi ? Ca n’avancera à rien. On sera toujours bloqué, par toutes les rancoeurs qu’elle a crée, deux idiots c’est ce qu’il y a de plus certain. “Alors ? Cap ou pas cap ?” Et ma paume va heurter mon front, d’abord avec violence pour qu’ensuite je trouve en mon prénom de quoi contrôler ma propre malaisance. Je m’arme d’un sourire, un truc un peu faux, qui bafoue le monde, la rue évidée, les idéaux. On n’est pas pas faits pour danser ...

Retournes-toi, juste une fois.
Valse, véhémence.
Tango, déchéance.
N’aies pas peur de toi.



« Parce que c’est important ? » Que je lui crache au visage comme on le fait avec le vent ? « Ca va t’avancer à quoi ? » Tu te sentiras tout puissant parce que tu pourras mettre un prénom sur le visage qui n’a jamais été le sien ? Tu te diras peut-être qu’avec ça, tu l’oublieras plus vite, et elle ne te marquera pas. Et je ne sais plus si je parle d’elle ou de moi. « T. ça ne te convient pas ? Ce n'est peut-être pas assez bien pour toi. » Ne me tortures-pas.

Spoiler:
 
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Andreas Klein

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Sujet: Re: No wrong way - Andreas et T.   Jeu 14 Déc - 21:40

J’ignore si je suis plus captivé par ce qu’elle laisse transparaître de ses émotions, visiblement touchées à vif, ou par sa gestuelle à l’allure bien trop franche pour être laissée de côté. Le fait est que je suis captif de cette sauvageonne, de ce qu’elle va accepter ou non de partager. Des choses les plus pires au moins pires... mon optimisme habituel ayant déjà fui bien loin d’ici. A vrai dire, j’ai un peu peur, beaucoup même. Quand d'un autre côté je suis impatient d’en savoir plus, d’en avoir plus. Car aussi noir soit-il, je sens et sais pertinemment combien le potentiel de cette fille doit être fort. Elle tient ça de je ne sais où… De je ne sais qui.

Miraculeusement stoïque je patiente, le temps qu’elle daigne me crever les yeux de son regard furieux. Amertume partagée et quasi insoutenable. Je lui en voudrai longtemps, de m’avoir fait valdinguer deux doses de tabac. “Parce que c’est important ?” Je serre la mâchoire. Et j’attends la suite qui ne tarde pas. “Ca va t’avancer à quoi ?” N’as-tu que ça dans le ventre ? Cette bien pauvre et absurde répartie qui entachera ta réputation, si tu ne te reprends pas. “T. ça ne te convient pas ? Ce n’est peut-être pas assez bien pour toi.” Une émotion me traverse à l’horizontal et un malaise s’en suit. Comme si sa réaction m’avait déchiré le coeur en deux, alors que nous sommes encore des étrangers l’un pour l’autre. Je secoue légèrement la tête de droite à gauche, sans la quitter du regard une seule seconde. Mes doigts se recroquevillent, mes poings se forment, mais de là aucune violence ne trouve l’envie de naître.

Quel désastre. Quel fléau…
Quelle fatalité dont je n’attends que le prénom. Ce seul mot.

La fébrilité de son répondant me fait oublier le goût qu’avaient laissé ses lèvres sur les miennes. Je me sens davantage touché par la sensibilité exacerbée qui s’échappe d’elle que par son agressivité délibérée à mon égard. Qu’ai-je heurté, sans même le vouloir ? Ai-je vraiment envie de le savoir ? Je ne sais même plus si c’est moi, ou si un autre élément s’est rajouté à l’équation. Je ne sais plus. Je me sens juste désolé. Et quelque part déçu. “C’est surtout ridicule...” Je lâche finalement, haussant les épaules pour marquer le fond de mes pensées. Tu es ridicule.” Ridiculeusement touchante. Et sa beauté, pas de celles que l’on oublie dès le lendemain, ne cesse de me retenir prisonnier. J’en reste pour autant désabusé de la situation. Intimement persuadé qu’elle n’a pas tout donné. Le regard tombant, les mains trouvant refuge dans les poches de mon jean, je fixe un moment le bitume sans y trouver de réponse. L’air frais au contact de ma chemise encore humide me fait légèrement frissonner et me redonne vie au même moment. C’était un instant hors du temps. Peut-être que tous ces instants avec elle sont hors du temps. “Qu’attendre d’une personne qui n’a même pas la force de lever le voile sur son prénom ? Qui le raye grossièrement sur une lettre pour le cacher...” Je hausse encore les épaules, prêt à tourner les talons. Mes yeux se posent néanmoins sur elle, une ultime fois si c’est ce qu’elle souhaite. Ce que je ne contrôle pas à cet instant, c’est le flash de son baiser qui me revient, fulgurant, et me replonge dans un flou complet, difficilement supportable. Au diable. Je sais qu’il n’y a que deux conclusions à cette tragédie. Soit je prends un nouveau risque et cela se retournera contre moi, soit je laisse tout tomber en feintant la dignité. Qui serait assez fou pour choisir la première solution ? J’ai déjà utilisé tous mes jokers avec la première, celle-ci ne me fera pas perdre la tête. “Je n’sais pas ce que j’espérais… Restons en à cette lettre, une bonne fois pour toutes.” Premiers mots dits tout bas, presque imperceptibles, accusateurs et culpabilisants. Et je décide de m’en aller. De ne pas rejoindre mes amis, en roi de l’inconvenance. Car tout ne sera que malaise. Les moqueries des hommes, les attentions des autres femmes. Tout ce qui ne sera pas elle, ou marqué Nolan. Je marche, prends la direction du centre ville. De l’inconnu, plutôt. L’envie de fumer ce soir m’est complètement passé.

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