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 Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL

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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Lun 19 Sep - 22:54

Only a gallery opening ?! #AdélaronJane se serait refermée comme une huître.
Jane aurait abandonné l'exercice.
Jane aurait rit au nez de cette personne âgée.
Jane aurait fuit en prétextant qu'elle n'avait pas que ça à faire.

Le point commun entre Adélaïde et Jane aujourd'hui, c'est que la blonde s'était effectivement refermée comme une huître, ça se lisait sur son visage, luttant contre ses propres sentiments et démons pour aligner les mots et expliquer du mieux qu'elle le pouvait sans en dire trop. Adélaïde n'était plus Jane. Elle n'était plus cette femme arrogante, moqueuse, méchante jusqu'à l'os pour se sortir des situations les plus gênantes et pour fuir ce qui était susceptible de la blesser, de lui rappeler combien elle avait mal de son passé. Ce soir, comme le reste du temps depuis sa sortie de l'hôpital, elle était la fragile, la cassée, la brêchée. L'honnête Adélaïde. Celle qui tentait, pourtant dotée d'un caractère très fort, de s'exprimer sans se laisser déborder. Elle avait tenté, oui. Elle avait persévéré dans l'exercice, elle avait pris son temps pour ne pas craquer, elle n'avait pas ri, encore moins fuit. Peu importe qu'elle se soit ou non montrée convaincante, pour le coup, aux yeux de l'étudiante, ça n'avait plus d'importance. Ça faisait seulement du bien. Même si les parts d'ombre pour comprendre réellement ce que cette photographie représentait demeuraient, il n'en restait pas moins qu'elle avait vidé un peu de son sac et c'était une sensation bien différente que lorsqu'elle le faisait avec son psychologue. Ainsi, face à une inconnue, aux côtés d'Aaron, elle avait l'impression nette de se révéler au monde, de se montrer sous son vrai jour et non pas parce qu'on l'obligeait à le faire comme pendant ses séances mais bien parce qu'elle en avait envie et parce qu'elle pouvait dire ce qu'elle voulait sans qu'on ne lui demande plus encore. Une émotion positive bien que difficile à porter qu'elle laissait s'évacuer en posant la question retour à l'intéressée.

La caractérielle Adélaïde se taisait alors, buvant chaque mot qui se glissait entre les lèvres de la sexagénaire. C'était évidemment l'ancienne étoile en elle qui voyait en cette oeuvre, un passé, une vie entière. Le regard gris vert de la blonde passait du cliché au visage de Rose, s'attardant davantage sur sa peau ridée, ses lèvres quelque peu branlantes et ses yeux emplis d'émotions dont Adélaïde ne saurait pas vraiment en déterminer la nature. De la tristesse face à son passé? Une fierté du chemin parcouru? La nostalgie en tout cas, comme elle le disait, cassant vite l'émotion vive, presque palpable dans l'air par une envie qui se voulait forte chez elle: participer à la bonne mise en route de la galerie d'Aaron. « Je crois que nous sommes deux dans ce cas. » se permettait-elle d'ajouter dans un sourire plus amical et franc que séducteur à l'encontre d'Aaron. Sa réussite importait à la jeune femme, bien plus qu'il ne pourrait sûrement le croire. Il devait prendre son envie d'acheter cette photographie comme la même lubie et folie qu'elle avait eu pour Lola lors de la vente aux enchères. La réalité était autre, bien différente et elle espérait que maintenant qu'elle avait parlé de ses raisons, Aaron avait compris toute l'importance - ou l'avait au moins deviné - qu'elle portait réellement à l'oeuvre. Ce n'était plus un caprice comme avant, c'était un besoin. Et ça, Rose l'avait bien compris et cédait alors sa place de possible acheteuse à la jeune femme, faisant d'elle l'unique intéressée par le cliché et lui accordant ainsi le statut d'acheteuse pour elle et de vendu pour la représentation de danseuse. « Merci. Sincèrement merci. » lui adressait-elle dans un murmure serré par l'émotion qu'elle ravalait immédiatement.

Tatcher s'éclipsait, la blonde se tournait alors vers le principal facteur de cette rencontre. Elle ne bougeait pas de sa place, se contentant simplement de l'observer - et certes, d'apprécier ce qu'elle voyait, autant par la satisfaction d'obtenir le cliché que par la vue plus qu'appréciable qu'elle avait de lui. Un simple hochement de tête suffisait quand il s'agissait du prix. A vrai dire, il pouvait aller bien au delà que cela ne la ferait même pas sourciller. « Tu seras invité à lui rendre visite dès qu'il sera installé, c'est promis. » Elle ne calculait pas vraiment ce qu'elle venait de dire. Ça lui semblait tellement naturel finalement. L'emmener à sa salle d'entraînement, c'était aller avec lui chez son père, possiblement le croiser. Mais était-ce vraiment un problème au fond? Non. l'idée qu'il puisse connaitre l'endroit où elle avait grandit et où sa passion de la danse s'était amplifiée était plus forte que l'appréhension. Et puis que risquait-elle de toute façon? Qu'Aaron comprenne qu'elle avait grandit dans un milieu aisé mais qui restait relativement humble contrairement à ce qu'elle avait pu montrer avec Jane? Tant mieux! Remerciant le serveur d'un sourire, elle portait la coupe à ses lèvres, les trempant dans le breuvage un instant, captant finalement le regard du galeriste. « Je me sens reconnaissante, pour commencer. » Parce qu'elle considérait que c'était grâce à lui. « Fière aussi, je dois l'avouer. » disait-elle en craquant un sourire doux qui trahissait son excitation d'avoir ce statut. « Et qu'est-ce que ça te fait d'avoir vendu ta première oeuvre? » Encore une question retour mais tout aussi légitime et à lui, elle ne lui donnait pas le choix de répondre alors qu'elle se glissait finalement à ses côtés, le regard de nouveau perdu sur le cliché, s'imaginant sans mal où il allait être posé. « Merci Aaron. Vraiment. » Son regard rejoignait le sien, un sourire plein de gratitude pendu à ses lèvres alors que ses iris s'attardaient une demie seconde sur ses lippes. Ouais, définitivement ce baiser volé avait été trop court... mais était-ce vraiment le moment et l'endroit pour y repenser?
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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Sam 24 Sep - 0:38

Une émotion est palpable dans l’air, quand Adélaïde remercie le galeriste, mais ce dernier est loin de cerner toute la profondeur du sentiment. Il l’a écoutée dire à Rose Thatcher combien ce cliché était déjà cher à ses yeux, mais comment pourrait-il prétendre comprendre réellement son émoi ? Il n’a ni la sensibilité ni la connaissance suffisante à son sujet pour cela. C’est pourquoi il gratifie l’écriteau d’un “vendu” sans trop de cérémonie, quoique sa fierté à lui soit d’une évidence indéniable. Lorsque Adélaïde l’invite à honorer sa promesse faite à la danseuse étoile, Aaron redescend néanmoins d’une marche de son piédestal. Parce qu’il réalise dans la remarque décomplexée de la jeune femme que quelque chose a bel et bien changé entre eux. Parce qu’elle n’aurait jamais proposé qu’il vienne chez elle avec autant de naturel avant, n’est-ce pas ? Si elle n’a pas l’air de constater un quelconque changement, dans les yeux d’Aaron une lueur s’éclaire quand il les pose sur les siens, à elle. Que dire, que répondre, qui ne risque pas de gâcher la magie de cet énième instant entre eux ? C’est après s’être posé ces questions que le trentenaire décide finalement de garder le silence. Elle a promis, et il saura s’en souvenir. Pas seulement vis-à-vis de ce qu’il ressent à son égard, aussi pour ce que cette photographie représente à ses yeux d’artiste entrepreneur. Évidemment, elle n’aurait pas pu tomber entre de meilleures mains. C’est en tout cas ce qu’il se surprend à penser…

En temps normal, Aaron aurait au moins adressé un sourire au serveur en guise de remerciement pour leur avoir apporté chacun un verre, mais en présence d’Adélaïde, il en oublie tout l’héritage bienveillant et gratifiant de sa tendre mère. Ainsi, il ne prête presque pas attention au jeune homme, attrapant seulement son verre et s’attardant un peu plus sur l’étudiante qui lui fait face. Il apprécie ces sensations qu’elle lui cite, à savoir la reconnaissance et la fierté. Pour ce qui est de la dernière, il estime qu’elle a toutes les raisons de l’être compte tenu de la façon dont elle s’est confiée à Rose, avec une douce et honnête fermeté qu’il ne lui connaissait d’ailleurs pas encore. Pas de façon aussi… viscérale. Quant à lui… “Je ressens à peu près les mêmes choses que toi, et tu n’y es pas étrangère.” Dit-il, avant de descendre le contenu de son verre. Rien de bien surprenant, mais au moins il pose les mots dessus. Elle mérite bien ça. Si tout cela ne ressemble qu’à de l’argent, en fin de compte cela représente bien plus aux yeux d’Aaron comme à ceux d’Adélaïde. C’est d'ailleurs ce qui est perceptible, entre eux deux, lorsqu’elle se rapproche de lui et qu’il la regarde tendrement pour la première fois de la soirée. De nouveau touché par ce qu’elle semble ressentir, il peine à déloger ses prunelles de celles d’Adélaïde et en vient à s’interroger sur la réelle nature de ses sentiments. Pas forcément à son égard, mais à l’égard de tout. De cette soirée, du cliché, d’eux. Il y a quelque chose de si suave qui se profile entre elle et lui, si contradictoire à toute l’exacerbation des gens autour d’eux, dans cette fraiche galerie. Cela n’échappe pas à Aaron, que les secondes sont longues, depuis qu’elle a prononcé son dernier mot, ou encore depuis qu’elle a dirigé son regard sur le bas de son visage, là où il a cueilli quelques minutes auparavant une once de ses désirs presque adolescents. Il y a des moments, comme ça, où lui aussi se sent à nouveau adolescent. Et qui est-il pour réfrener ça, puisque c’est dans ces envies-là que l’on puise les plus fortes sensations ? “Viens, je vais te faire visiter.” Finit-il par trancher, force de décision. Aussi, pour éviter d'avoir à lui dire qu’elle n’a pas à le remercier. Que c’était normal qu’il l’aide à se faire entendre, puisque tous les acheteurs sont égaux dans ces lieux, quelle que soit leur fortune ou leur titre. En cette équité, Aaron sera intransigeant. Il repose son verre sur le plateau du même serveur et n’hésite pas à faire de même pour le verre d’Adélaïde. Puis il l’entraîne un peu plus loin, derrière un rideau noir qui cache lui-même une vitre, typique des open-spaces.

Une fois à l’abri des regards, il pourrait prendre le temps de lui présenter cette pièce réservée au stockage de quelques œuvres mais il n’en fait rien, préférant plutôt lever doucement sa main jusqu’à la joue d’Adélaïde. Son sourire trahira la moitié de ses pensées, mais elle n’aura pas vraiment l’occasion de réfléchir là-dessus car le voici déjà qui s’avance tout contre elle, habité d’une envie irrépressible qu’il pense réciproque. Il est persuadé qu’elle n’attend que ça et cela le ravit au plus haut point d’être en mesure de lui donner ce qu’elle souhaite. Avec une douceur contrastée par la force qui est la sienne, Aaron pose ses lèvres sur celles de la jolie blonde et savoure, cette fois-ci longuement, ce qui devait finir par arriver. Ses mains s’accrochent délicatement au cou menu de la belle Sullivan, tandis que son corps se colle plus chaleureusement au sien. Cela dure, un peu, beaucoup… Jusqu’à ce qu’une pulsion avide se fasse sentir. Comme si c’était inévitable… A vrai dire, il semblerait que ça le soit. A cet instant il met fin au baiser et rouvre ses yeux sur elle. “J’aimerais rester avec toi, mais il y a du monde qui m’attend, derrière.” Derrière ces fines parois qui les séparent encore des invités. Le propriétaire des lieux vient caresser doucement le coin des lèvres de la jeune fille, néanmoins déjà prêt à retourner vers ses convives. Si on lui avait dit plus tôt dans la journée qu’il aurait un désir plus ardent que celui de discuter avec toute cette foule fourmillante, il n’y aurait certainement pas cru.
 

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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Lun 3 Oct - 16:28

Only a gallery opening ?! #AdélaronLa fierté et la reconnaissance étaient partagées entre les deux protagonistes, bien heureux sur deux plans différents. L'un avait vendu, l'autre avait acheté. Pourtant il était évident qu'autre chose les liait et ça n'avait strictement rien à voir avec leur statut de vendeur et d'acheteur. La fierté et la reconnaissance étaient surplombées par cet attachement qui se ficelait au fil de leurs entrevues et elle trouvait que ce soir, il était plus palpable que jamais. Depuis qu'ils avaient mis des mots clairs sur leur relation - ou en tout cas sur le fait qu'ils n'en avaient pas vraiment et qu'ils étaient seulement en voie de se connaître - c'était plus facile pour elle d'appréhender si ce qui était susceptible d'arriver, de savoir comment réagir face à tel ou tel comportement venant d'Aaron. Néanmoins, ça lui permettait aussi de ne pas se faire d'illusions. Elle n'était qu'une gamine qui ne connaissait rien à la vie comparé au galeriste et même si entre eux une tension ne pouvait pas être ignorée, elle n'avait pas en tête les contes de fée aux histoires d'amour avec un grand A. Non, elle ne se faisait pas d'illusions là-dessus et elle préférait se laisser bercer et mener par les événements. Leur relation n'était basée que sur la spontanéité finalement et ce n'était pas plus mal comme ça. Elle n'aurait pas de déception et si ça devait se faire, ça ne serait que belles surprises. Une spontanéité qui se notait à différents moments de la soirée. Sa venue ici était spontanée autant que l'achat du cliché que la discussion avec Rose initiée par Aaron ou encore à cet instant, quand, sans crier gare, le brun décidait de l'entraîner avec lui pour lui faire visiter.

Dépourvue de sa coupe de champagne, elle se laissait guider par le trentenaire, fendant discrètement la foule. Se dirigeant vers les coulisses, elle ne pipait pas un mot, se contentant de poser son regard ci et là. A vrai dire, elle n'imaginait pas que ça puisse être aussi grand, même si l'extérieur du bâtiment laissait comprendre qu'il n'était pas bâti que pour une salle d'exposition. Un bref regard vers la vitre soigneusement camouflée par un rideau, c'était la main d'Aaron contre sa joue qui la ramenait à lui, qui faisait qu'elle relevait son regard vers lui ponctué d'un sourire aussi simple que ravi. Elle n'était pas dupe, elle savait que cette visite improvisée était plus pour se retrouver seuls un court instant que pour vraiment visiter, sachant pertinemment que le photographe ne laisserait pas ses invités seuls bien longtemps. En attendant, c'était sans caché ses envies qu'elle accueillait son baiser, qu'elle y répondait et surtout qu'elle le prolongeait sans détour et sans appréhension d'être vus. Elle en profitait allègrement, glissant ses mains délicates contre les avants-bras d'Aaron, laissant ses pouces caresser naturellement sa peau. Tous deux n'étaient pas sans savoir que depuis New York, depuis leur retrouvaille à cette vente aux enchères, ils étaient susceptibles de craquer à tout moment à la seule condition que rien ne se mette entre eux. Elle se souvenait que le soir de leur retrouvaille, elle n'était pas en état de confiance envers elle-même assez élevé pour craquer. Elle se souvenait que le jour où elle lui avait ramené sa veste, c'était un coup de téléphone qui s'était éternisé qui avait tout coupé et ce soir, bien entendu, c'était l'ouverture de la galerie et les invités qui l'attendaient naturellement derrière cette cloison de verre, ce qu'Aaron ne tardait pas à lui rappeler.

Elle l'aurait bien laissé filer mais ça, c'était sans compter sur un sourire malicieux qui pointait le bout de son nez. « Ton corps a encore moins envie que moi de te voir quitter cette pièce. » C'était certainement pas son téléphone qu'elle avait senti poindre le long de sa cuisse. Clairement, le corps d'Aaron trahissait ses pensées et ce n'était pas sans amuser Sullivan. S'éloignant de lui, elle faisait semblant de fuir alors qu'elle reculait de deux ou trois mètres. « Je devrais aller me cacher dans cette grande réserve parce que me voir va pas t'aider. » Parce qu'elle était bien consciente que c'était elle et ce baiser qui avaient tout enclenché. Elle le savait parce qu'il n'était pas le seul à avoir des désirs en éveil, elle avait seulement la chance que ça ne se remarque pas physiquement parlant chez elle. « Ou sinon je te fais le même coup qu'à Andreas, ça marche à chaque fois qu'il est dans une situation... inconfortable. » Andreas, son meilleur ami, elle lui en avait déjà parlé de toute façon. Oh que oui, elle était prête à lui raconter un truc bien dégueulasse pour l'aider à débander et en même temps, c'était une situation assez drôle qui lui permettait de garder le trentenaire avec elle encore quelques minutes. Pourquoi s'en priver? « Mais le meilleur moyen, tu sais ce que c'est? Etre exposé au public. » Sur ses mots, elle s'enfuyait en vitesse dans la salle d'exposition, se glissant discrètement entre la vitre et le rideau, histoire de bien être vue par Aaron. Tout en le regardant, elle attrapait l'extrémité du rideau et l'ouvrait avec une lenteur déconcertante. Il n'y avait plus qu'à souhaiter que la menace soit suffisante et qu'elle n'ait pas à l'ouvrir complètement... c'est qu'il était lourd ce machin!
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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Ven 14 Oct - 23:00

Il a encore la sensation de ses lèvres contre les siennes, de la chaleur qui s’est propagée entre eux et toute l’émotion ressentie l’envahit encore d’un frisson tout doux et délicat, presque paradoxal si l’on s’en tient seulement à ce que son corps semble laisser penser. Adélaïde n’est d’ailleurs pas la dernière à le remarquer, bien au contraire, et à en voir le rire du concerné lorsqu’elle parle à voix haute de l’éveil de sa faim, il aurait peut-être préféré ne pas être trahi par son propre corps, sur ce coup-là… Évidemment, qu’il a toujours ce désir à son égard. Et évidemment, cela n’a rien de particulièrement doux, dès lors que l’on s’emballe… Mais malgré tout, c’est la tendresse de l’instant passé qui triomphe dans le cœur d’Aaron. Un signe ? “Heureusement je n’écoute pas toujours ce que me dit mon corps.” Avec cet air quelque peu malicieux sur le visage, il la regarde s’éloigner de lui, visiblement prête à jouer. Cela ne trompe pas, il peut le voir à la lueur dans ses iris noisettes malgré l’obscurité de la pièce. A ça et au ton de sa voix, encore plus manifeste que tout le reste. Et bien sûr, à quoi d'autre pourrait-elle vouloir jouer qu'au jeu de la provocation, quand lui est en position de faiblesse ? Ce n'est pas sa posture favorite, ni celle qu'il arbore la plupart du temps, bien au contraire. Lui est un homme de force et de décision, un homme qui aime avoir le contrôle des choses et en particulier des faits et gestes lorsqu'il se retrouve seul, ainsi, en compagnie d'une femme aussi désirable qu'Adélaïde. Il sait qu'elle a ce qu'il faut pour prendre le pouvoir, là, dans l'instant. Il sait qu'elle sait, qu'il ne devrait pas être ici, avec elle, derrière ce rideau, mais plutôt avec tous les convives de cette ouverture de galerie. Il sait qu'elle sait, et il voit qu'elle en profite, malignement, ingénieusement. Rien d’étonnant, en soi. Adélaïde étant Adélaïde, ni plus ni moins, et aussi incommode soit la position d’Aaron, il arrive malgré tout à se conforter du spectacle… car qui n’aimerait pas être à sa place, après tout ?

Elle recule, donc. Va vers cette paroi en verre, avec il ne sait quelle idée derrière la tête, mais cela semble sournois, très sournois. Mais il ne bouge pas, préférant garder ses prunelles fixées sur la captivante Sullivan. Ce qu’elle raconte, en tout cas lorsqu’il s’agit de son fameux colocataire, cela n’impressionne pas vraiment Aaron. Il a l’image d’un vulgaire péquenaud soit disant originaire d’Angleterre, bon, et alors ? Est-ce réellement encore la garantie d’une indéniable dignité, aujourd’hui, d’être anglais ? Ce n’est pas comme si elle dépeignait un portrait toujours glorieux à son effigie, en plus… Aaron ne réalise pas que cet Andreas est véritablement important pour Adélaïde et pour dire vrai, il est loin de se soucier de cet énergumène, d’autant plus lorsqu’elle fait mention de lui à ce sujet… celui de ses turgescences ? Le trentenaire grimace en prenant conscience de la nature étrange des propos d’Adélaïde mais de nouveaux faits l’aident à essuyer rapidement ce mystère. Quand la jeune femme entonne sa dernière idée de génie - à en voir son expression bien trop fière - en se rendant entre le rideau et la vitre, le galeriste s’étonne de la craindre, en fin de compte. Il voit sa main s’accrocher au rideau et le tirer, lentement certes, mais avec une assurance déconcertante. Est-elle si sérieuse ? Se permettrait-elle cet écart aussi insolent qu’insubordonné ? Face à sa polissonnerie, Aaron ne compte pas rester impassible et encore moins devenir une victime. C'est pour cette raison qu'il se dépêche de la rejoindre derrière la vitre, attrapant sans la moindre cérémonie sa main facétieuse. “Merci ...” commence-t-il, tout en retirant le voile dans le sens inverse, “... mais je tiens à garder toute ma dignité intacte jusqu'à la fin de la soirée.” Il n'y a pas que la crainte qu'on le voit dans cet état. C'est aussi le trouble-fête occasionné qui dérange le maître des lieux. Il souhaite que les invités ne voient rien de tout ce qui se passe là, entre elle et lui. Rien, pas même un étirement de voilage. Est-ce trop demandé ? Lorsque, par le biais d'un geste sec, il a enfin replacé le rideau tel qu'il l'était à l'origine, Aaron repose ses yeux sur elle, à quelques centimètres à peine de lui. “Je ne sais pas ce qui est plus intéressant pour moi. Revenir sur le sujet de ton pauvre colocataire dont tu dois étrangement calmer les ardeurs, te rassurer sur les miennes qui n'ont pas besoin d'autant de mise en scène pour être contrôlées ou te laisser en plan derrière ce rideau sans rien rajouter. Je suis sympa, je vais te demander ton avis.” Il sourit, finalement, et abaisse presque impunément son regard vers le décolleté d'Adélaïde qu'il n'a pas encore suffisamment regardé à son goût. Au bout de quelques secondes à peine, il relève cependant ses yeux vers les siens. “Il y a d’autres femmes qui méritent tout autant d’attention dans cette salle, et même plus encore... Des femmes qui sont venues pour les oeuvres et non pour moi. N’est-ce pas, Adélaïde ?” … Touchée ?

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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Mer 19 Oct - 15:25

Only a gallery opening ?! #AdélaronLa malice d'Adélaïde n'avait rien d'étonnant pour Aaron. A vrai dire, il avait l'habitude de la connaître tantôt maline, tantôt poisseuse. Elle se souvenait de leur soirée de retrouvailles où elle avait enchaîné les gaffes. Entre la pluie, les toilettes, la serviette qui déteignait sur ses cheveux. Elle les avait enchaîné une par une mais ce soir, elle semblait être en position de force face au grand brun embarrassé par une expression physique de ses désirs soudaine et spontanée. Elle était naturellement amusée de la situation et une partie d'elle, sans pouvoir le nier, s'en trouvait flattée. Quelle femme naturellement constituée et avec un amour certain pour les hommes ne serait pas ravie de faire de l'effet à ces derniers? Aucune, ou en tout cas aucune quand c'était fait dans le respect et de façon totalement incontrôlable pour eux. Le corps d'Aaron parlait pour lui et il ne semblait pas d'accord avec cette idée. La malice de la jeune femme se lisait aisément dans ses iris. Elle comptait l'aider à sa façon et quoi de mieux qu'un coup de stress pour oublier, qu'un coup de speed pour penser à autre chose et se retrouver totalement désarmé? Rien, absolument rien alors sans cacher sa polissonnerie, derrière cette vitre, elle le menaçait d'exposer à ses invités son petit moment de laisser-aller.

La réaction du trentenaire ne se faisait pas attendre. Un sourire malicieux étirait les lèvres d'Adélaïde alors qu'elle portait naturellement - mais discrètement - un regard rapide vers son entre-jambe. En effet, il pouvait garder sa dignité pour ce soir. Elle ignorait si c'était le coup du rideau ou une réelle maîtrise de sa part mais l'essentiel restait que le résultat était là. Un rire se glissait entre eux sur les prochaines paroles du galeriste et forcément, elle ne pouvait s'empêcher de lui répondre du tac au tac. « Aucun des trois. Tu n'es pas vraiment intéressé par ce que je dis à mon colocataire pour le dégoûter. Je n'ai pas besoin que tu me rassures, mes yeux le font pour toi. Enfin, ça serait trop méchant de m'abandonner derrière ce rideau et c'est pas ton genre. » Pas avec elle en tout cas, elle ne se souvenait pas d'une once de méchanceté à son égard, bien que pour le coup, elle aurait conscience que s'il la laissait en plan, ça serait seulement pour la taquiner.

Elle se sentait vite observée par les yeux du brun et pourtant, elle ne ressentait pas le moindre malaise. Ils s'observaient, sans cesse, ils se cherchaient l'un l'autre par les regards, par les mots, par les gestes. Il pouvait bien la mater autant qu'il le voulait, elle ne rougirait pas. En revanche, elle serait sûrement plus susceptible encore d'avoir envie de lui et de ne pas savoir refréner assez cette pulsion qu'elle avait envers lui. Pour le moment, elle savait résisté et c'était en évitant son regard qu'elle accueillait ses paroles. Il pouvait pas continuer de mater ses seins au lieu de chercher son regard juste à cet instant? Quel salaud. Un mordillement de lèvre plus tard, ses pupilles rejoignaient les siennes. Elle ne pouvait pas ignorer les faits et pour le coup, elle serait très mauvaise menteuse, alors autant l'admettre non? Mais c'était mal connaître Adélaïde que de penser qu'elle ne retournerait pas ses paroles contre lui. « Dis-moi que tu n'aimes pas ça, je te croirais pas le moins du monde, Aaron. » Touché? Haussant les épaules presque de façon insolente, elle semblait voir énumérer l'évidence. « Je n'ai pas honte de trouver du plaisir des yeux autre part que sur les œuvres tu sais. Ces autres femmes dont tu parles sont bien idiotes de s'en priver si elle ne regardait que le fruit de ton travail. » Bah quoi? Le travail était beau, certes, mais le travailleur tout autant, ça serait dommage de s'en priver quand même. Un sourire sincère sur les lèvres, elle tapotait son torse. « Aller, va donc t'occuper de tes invités, je vais finir ma visite des lieux autorisés au public. » Voir le reste de l'exposition, refaire un tour, sûrement boire une autre coupe de champagne et peut-être l'attendre sagement jusqu'à la fermeture.
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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Mer 2 Nov - 15:00

Le répondant d’Adélaïde satisfait relativement bien Aaron. En effet, il ne s’intéresse pas vraiment à son colocataire. Ni à lui, ni à ce qu’elle lui dit pour lui détendre l’entrejambe. C’est en tout cas ce qu’il prétendra ; elle ne doit pas savoir qu’il prête un tant soit peu d’attention à ce jeunot (enfin, il ne se souvient plus vraiment de son âge, faut-il préciser). Par ailleurs, il se contente du regard rassuré de la jeune femme sur son entrejambe à lui, si cela peut lui éviter d’avoir à poser des mots dessus. Quant à la possibilité qu’elle se sente abandonnée s’il s’en allait retrouver ses invités… Cela a un côté flatteur certain. Cependant, elle doit savoir qu’Aaron n’est pas ce genre d’homme facilement inquiet à l’idée de laisser une… “amie” seule pendant que lui va s’occuper de faire fleurir ses propres affaires. Surtout que c’est censé être sa soirée à lui, et non celle d’Adélaïde. Ça, le galeriste compte bien le lui rappeler, non sans afficher une pointe d’amusement. “Pas mon genre ? Ah, tu crois ça. Puis-je savoir quel serait mon genre, alors ?” Il commence à beaucoup l’apprécier, cette charmante fille-à-papa, dire le contraire serait mentir. Mais malgré cette attache aussi indéniable que surprenante compte tenu de l’âge d’Adélaïde ainsi que de son statut financier (trop) hautement privilégié à son goût, il ne compte pas encore la mettre sur un tel piédestal. Ses images professionnelle et sociale, ce soir, figurent ex-æquo à la première place de ses intérêts.

C’est vrai, ils pourraient se regarder pendant des heures, probablement sans se lasser dans leur contemplation. Elle sait qu’elle lui plaît, il sait qu’il lui plaît. A vrai dire, ils se plaisent déjà à eux-mêmes et ça, ce n’est pas donné à tout le monde mais ça aide beaucoup. Vraiment beaucoup. Les courbes gracieuses du décolleté d’Adélaïde pourraient l’exciter en moins de dix secondes s’il se laissait complètement aller, mais il se contient, n’ayant de toute façon pas la moindre envie de passer à l’acte ici, maintenant. Plus tard… Peut-être. Et il y pense, furtivement. Moment où leurs regards se croisent à nouveau. Plus tard… Oui, peut-être. Ou peut-être pas. S’il décide de se tenir pour diverses raisons.

Les mots de la blondinette, si confiants, traversent le corps du trentenaire et viennent se cogner contre son principal organe vital. Dans l’obscurité, l’homme esquisse un très léger sourire en coin. Le verra-t-elle ? Peu importe. De toute façon, elle l’a dit elle-même, elle ne le croira pas s’il va à l’encontre de sa propre croyance. Si jeune et si sûre d’elle… A raison, en plus. “Tu fais une belle groupie. Je n’oserais jamais prétendre le contraire.”Lui ose la provoquer, après tout c’est dans les codes de leur entente. Assez vite, les autres femmes reviennent sur le tapis et il s’en réjouit narcissiquement, quand bien même elles sont presque qualifiées d’idiotes. Car il sait quel est son pouvoir avec elles, lorsque l’envie est là et qu’il s’en donne les moyens. Il connaît aussi la tendance des femmes à se jalouser facilement entre elles. Adélaïde, comme tant d’autres, le serait-elle s’il s’avançait sur ce terrain perfide ? Un point d’interrogation, ici. “Je sais que tu trouves du plaisir très facilement… Toutes les femmes ne sont pas aussi polyvalentes. Je le saurais, sinon.” Répond-il malicieusement du tac-o-tac, bien peu gêné à l’idée d’évoquer la sexualité des femmes, et celle d’Adélaïde, de la sorte. Et quand elle l’invite à reprendre son rôle de maître des lieux, il hausse les sourcils, feintant le bonheur. “C’est si généreusement demandé.” Lâche-t-il donc, moyennement guilleret. “A tout à l’heure, alors.” Un dernier regard confiant. Une prise d’initiative sérieuse et maîtrisée, qu’il assume sans le moindre embarras. Si elle veut l’attendre, il en sera ravi, mais pour l’instant, la soirée continue de son côté, et sitôt ces mots sont prononcés, le voici reparti vers la foule.

***

Presque deux heures du matin. Les derniers invités, un couple de trentenaires passionnés de photographie mondaine, quittent les lieux après avoir l’un et l’autre serré la main ferme et chaleureuse d’un Aaron comblé, bien que fatigué. Il n’a pas pris une seconde pour lui tout au long de la soirée et finalement, c’est avec Adélaïde qu’il a eu son seul relatif “répit”. D’ailleurs, c’est elle la réelle dernière invitée présente. Il va la retrouver dans un recoin de la galerie, face à une photographie en noir et blanc représentant une mère et son enfant complices, dans une rue de Calabre. L’attention d’Aaron se porte néanmoins sur elle, et uniquement sur elle. “Nous sommes désormais seuls.” Murmure-t-il sobrement, avant de poursuivre avec davantage de bienveillance. Il pose d’ailleurs ses deux prunelles reconnaissantes sur elle. “Merci pour ta venue, ce soir. Cet évènement comptait beaucoup pour moi et je t’avoue que je ne m’attendais pas à te voir ici.” A côté d’elle, il inspire, expire. Ses deux yeux se sont détachés d’elle et sont posés depuis quelques secondes déjà sur le cliché qui leur fait face. “Je ne pensais pas fermer les portes aussi tard... Tu veux que je te raccompagne chez toi ?” Bien sûr, il a hésité à dire autre chose.

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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Lun 9 Jan - 18:09

Only a gallery opening ?! #AdélaronUn sourire sur le visage, elle haussait un peu les épaules, amusée par sa question pourtant légitime. « Je sais quel genre tu n'es pas. Le genre que tu es réellement, je compte bien le découvrir au fur et à mesure du temps. » Pas qu'elle comptait l'accaparer toute la soirée, elle n'en avait aucunement l'intention de toute façon mais elle laissait savoir que ça ne serait pas la dernière fois qu'ils allaient passer du temps tous les deux. Apprendre à le connaître davantage, prendre le risque de s'y attacher davantage, elle était partante, réellement. Elle comptait bien découvrir de quel genre il était à force de le fréquenter et il était indéniable qu'il finirait aussi de son côté par comprendre le spécimen Adélaïde, qu'il finirait par percer sa carapace qu'elle s'évertuait à garder. C'était plus facile de garder une certaine distance mais elle savait que le temps ferait aussi son oeuvre, celui de baisser le restant des barrières. Des barrières qui ne s'abaissaient pas pour le moment mais contrairement à avant, d'autres ne se dressaient pas pour autant. Adélaïde n'était plus cette femme qui se cachait sous d'immenses couches d'hypocrisie, de comportement de saloperie de première catégorie et de colère. Elle était une femme plus normale, elle-même tout en se protégeant un peu mais en restant sensible aux choses. Elle ne cachait plus ses peines et ses blessures, plus autant qu'avant mais elle ne cachait plus ses joies non plus, la crainte qu'elles soient utilisées contre elle n'était plus. « Idiot. » disait-elle dans un sourire amusé, le poussant gentiment alors qu'il se vantait de sa connaissance des femmes. Bientôt il quittait leur petit cercle restreint pour mieux s'occuper de ses invités tandis que la jeune femme partait de son côté pour refaire un tour, notant au passage la détermination de l'homme d'affaire à la revoir plus tard dans la soirée.

Si quand elle l'avait quitté, elle ignorait encore si elle allait attendre jusqu'à la fin de la soirée, sa présence entre les murs quand Aaron fermait les portes témoignait de sa patience et de sa décision finale. Elle l'avait attendu, sagement ou presque. Au cours de la soirée, les coupes de champagne gracieusement offertes par Campbell avaient défilés et même si la jeune femme n'était pas ivre, elle n'était pas sobre non plus, loin de là. Elle était vite rejointe par le propriétaire des lieux face à une photographe pour laquelle elle avait petit à petit perdu de l'intérêt à force de la regarder... ou peut-être bien que l'alcool y était pour quelque chose. Un sourire tendre sur les lèvres aux affirmations du brun, elle ajoutait une affirmation pour le moins cinglante à sa suite. « Si tu m'avais clairement invitée, ça t'aurait peut-être moins surpris. » Elle souriait oui, parce qu'elle ne voyait pas forcément ce qui pouvait être méchant ou mal interprété dans ses mots. Elle était ainsi, avec un franc-parler certain dès lors que l'alcool s'invitait dans ses dires. « Ça me fait plaisir d'être là quand même. » Le franc-parler oui, et la sincérité aussi avait tendance à ressortir davantage. Finissant sa coupe de champagne, elle la posait sur un plateau tout en hochant la tête à la demande d'Aaron. « Ça c'est une super bonne idée. » Glissant sa main sur l'épaule du grand brun, elle profitait de cet appuie pour retirer ses talons, visiblement soulagée. « Aaaahhhh, j'en pouvais plus, ça fait du bien. » Un rire se glissait entre ses lèvres quand elle se penchait à un peu à son oreille. « A vrai dire, je crois bien que même si je pouvais encore les supporter, j'aurais été obligée de les enlever pour marcher si je voulais pas tenter le diable. » Alcool et talons, ça faisait pas bon ménage pour les chevilles, c'était certain. Les gardant à la main, elle emboîtait le pas vers la sortie et la lucidité prenait le dessus pour un court instant. « Elles sont où tes clés de voiture? Je peux t'attendre dedans si tu veux. » Il devait sûrement avoir quelques trucs encore à faire, comme éteindre les lumières, activer une alarme très certainement, bref, ce genre de petits trucs rapides mais qui, accumulés, prenaient quelques minutes.
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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Dim 15 Jan - 21:28

Il y a une question que beaucoup pourraient se poser, s’ils avaient vue omniprésente sur ce duo formé par Aaron et Adélaïde. Une question légitime, d’ailleurs, dès lors que l’on aperçoit la lueur formée dans les yeux du photographe lorsqu’il les pose sur cette jeune femme égrillarde. Que représente-t-elle réellement pour lui ? Lui l’homme indépendant, plus secret qu’on ne le pense, au cœur encore brisé, bien plus que ce qu’il ne l’avouera jamais. Ce n’est pas avec une simple curiosité qu’il regarde Adélaïde, c’est avec un intérêt réel, qui prend davantage d’ampleur à chaque entrevue, chaque rendez-vous. Elle ressemble à ces femmes qu’il cherche à séduire et qu’il désire la nuit. Elle ressemble à ces femmes qui n’atteindront jamais la place de Shaé dans son cœur, et pourtant, il faut le reconnaître, elle se détache d’elles, jour après jour, prenant une distance qui n’a plus rien de superficiel. Aaron s’ouvre un peu plus à elle qu’au début et ce, sans même s’en rendre compte réellement. Le pouvoir d’atteindre la sensibilité d’Aaron, Adélaïde le détient mystérieusement. A qui la faute, à quoi la faute ? Est-ce seulement une faute ? Ce n’est pas ce sentiment qu’il ressent, quand il est en sa présence. Peut-être qu’ouvrir son cœur ne sera pas aussi douloureux que prévu, peut-être…

Quoi qu’il en soit, sa remarque piquante à propos d’une éventuelle invitation manqué a le mérite de le toucher. Il ne s’en cache pas, d’ailleurs, et décide de faire porter le blâme à toutes ses autres préoccupations. Typique.  “On ne peut pas penser à tout quand on tient un agenda comme le mien. Tu devrais y jeter un coup d’oeil… Peut-être que tu m’en voudrais un peu moins.” Ou peut-être bien qu’elle s’en ficherait, après tout, et cela ne le surprendrait que peu. S’il y a bien une chose qu’il ne voudrait jamais voir changée chez Adélaïde, c’est sa désinvolture. D’ailleurs, le serait-elle au point d’avoir bu un peu trop, durant ces longues heures d’ouverture ? Le regard intrusif posé sur l’étudiante, Aaron la suit vers la sortie, maintenant malgré tout quelques pas de recul. Il s’amuse vaguement de son état, tout en récupérant les clefs de sa voiture dans la poche de sa veste de costume. “Tu m’attends où tu veux, tant que mes clefs ne se perdent pas.” Murmure-t-il alors, de sa voix grave, retrouvant le regard de la jeune femme. Le sérieux sur son visage signifie sans aucun doute qu’il tient à sa voiture bien plus qu’à la compassion qu’il pourrait ressentir envers Adélaïde si elle perdait les clefs de sa BMW. Sa main sort de sa poche et il dépose finalement l’objet dans la paume de la belle Sullivan. Folie, quand on sait qu’il ne supporte pas qu’un autre individu que lui conduise sa voiture. Or, dans ce contexte, Adé pourrait très bien s’en aller loin avec le trésor mobile si elle le souhaitait. Chose qu’elle ne fera pas, il en est persuadé.

Elle s’échappe et lui fait le tour du bâtiment par souci de vérification. L’éclairage se contrôle à l’aide d’un système électronique perfectionné sur lequel il termine, avant de finalement activer l’alarme. Une fois tout cela fait, il sort de la galerie et rejoint le véhicule sur le parking, au bout d’un chemin qui fait office de liaison. A l’intérieur, Adélaïde l’attend sagement de son côté passager. Après avoir refermé sa portière, le propriétaire des lieux enclenche le moteur, les phares, et se frotte les mains en vue du trajet qui les attend. C’est sur un fond de musique jazzy, sa radio favorite, qu’il démarre et prend la route, direction le centre de Los Angeles et plus précisément, l’adresse de la fameuse colocation. Sur l’autoroute, longue ligne monotone, il lui prend l’envie de demander quelque chose d’à la fois si banal, et si intime en même temps compte tenu de sa personnalité, que l’indifférence avec laquelle il prononce ses mots pourrait presque surprendre. “Tu aimerais que je t’invite plus souvent dans ce genre d’événements ?” Simple question, n’est-ce pas ? Et pourtant, rien n’est si simple pour Aaron. En douceur, il oriente son visage vers l’Américaine pour guetter ses expressions. Un très mince sourire vient se loger sur le coin de ses lèvres. “Tu connais les médias. Tu sais ce que ça implique.” Et si se montrer aux côtés d’Adélaïde n’a rien de déplaisant, bien au contraire, il reste un homme connu dont la vie privée est d’une préciosité rare.

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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Dim 15 Jan - 22:56

Only a gallery opening ?! #Adélaron« Je risquerais de te retarder en y jetant un coup d’œil, monsieur le Ministre. » chuchotait-elle comme un secret qui n'en était pas un, le sourire aux lèvres, et oui, clairement, elle s'en fichait un peu. Elle le savait occupé, pas besoin de vérifier pour avoir confiance en ses dires et le plus important restait la conclusion de ce soir finalement: invitée ou non, elle était là. Sur le même ton que lui, un sourire entre le malicieux et le candide, elle attrapait délicatement les clés de la voiture qu'elle tenait, à présent, fermement dans sa main. « C'est promis. Tes clefs passent avant tout, encore plus si je me casse la gueule. » Ce qui serait probable si elle était encore perchée sur ses talons, heureusement, elle les avait à la main et son équilibre était ainsi moins précaire. A la sortie du bâtiment, elle tenait précieusement les clefs près de son cœur, comme s'il s'agissait de la chose la plus précieuse qu'elle avait - bon, dans un sens, vu ce qu'elle démarre comme bagnole, c'était pas trop faux en terme de prix - oublions même, ou presque, la légère douleur que laissait les gravillons sous ses pieds. Arrivée à la voiture, elle prenait soin de laver ses pieds avec une lingette avant d'entrer la voiture. Si elle n'avait pas perdu les clés, elle ne tenait pas non plus à lui saloper son petit bijou. Confortablement installée, elle profitait d'être seule un instant pour laisser vagabonder son regard dans l'habitacle, ses iris croisant inévitablement le siège-auto de Valentina. Si la découverte de cette enfant avait clairement provoqué une crise soudaine et surprise autant pour Aaron que pour Adélaïde, aujourd'hui elle ne savait pas vraiment quoi en penser. Ce n'était pas négatif en soit, c'était simplement qu'elle se disait que c'était la vie et que finalement ça ne la gênait pas tant que ça.

Des pensées coupées par la silhouette d'Aaron qui approchait de la voiture. Bientôt ils se retrouvaient sur l'autoroute, en silence, mais toujours pas pesant heureusement. La pression de la soirée redescendait naturellement et la fatigue arrivait avec, d'autant plus pour elle qui n'avait pas à conduire, qui avait un peu bu et qui n'avait donc pas à garder toute sa concentration. Et puis clairement, le confort de cette voiture aide pas à rester éveillé aussi! Heureusement que Campbell engageait une conversation qui avait le don de la garder calme mais très attentive à ses mots et à ses réactions aussi. Il était d'un calme olympien, il souriait en coin comme il savait si bien le faire dès qu'il jouait de l'ambiguïté. Il était fort, très fort. « Evidemment que j'aimerais, je ne vois pas pourquoi je serais contre, ça serait idiot de ma part. » Le pointant gentiment du doigt, elle coupait toute éventualité de représailles. « Et ne t'avises même pas de dire qu'il est possible que je le sois parfois sur les bords, même si c'est pas totalement faux. » Feintant l'innocence, elle retournait le jeu contre lui par une question, des mots simples mais auxquels il allait devoir répondre, ce qui dévoilerait, peut-être, ses intentions. « Quant aux médias, j'imagine qu'on va devoir leur expliquer que nous ne sommes que des amis, c'est ça? » Elle s'attendait à tout comme réponse avec lui. Il avait l'art de manipuler les mots et il serait bien capable de continuer avec l'ambiguïté, elle le savait. La balle était dans son camps de la présenter comme une amie ou par une autre définition qui selon lui, définissait ce qu'ils étaient. A vrai dire, ça l'arrangeait de ce sens-là parce qu'elle était bien capable de mettre des mots sur ce qui s'installait réellement entre eux.
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Sujet: Re: Only a gallery opening ?! • A. CAMPBELL   Lun 27 Fév - 1:39

Attentive, et réceptive, la belle Adélaïde, qui voit dans les mots d’Aaron une nouvelle promesse d’une existence un peu plus entremêlée à celle d’Aaron. Et il ne peut que comprendre cette réaction, car ce n’est pas chose commune, que de le voir se livrer si intimement en dehors des ébats. L’intimité du photographe ne représente pas seulement ce qui a lieu sous les draps ; c’est aussi, indirectement, s’afficher en public aux côtés d’une personne chère à ses yeux et s’autoriser à la considérer comme telle. A l’instar des personnalités publiques, il sait que les médias sont impitoyables et dénués de cœur. Qu’ils assimileront l’association Aaron-Adélaïde à un couple fraîchement formé de Hollywood ou, tout au moins, à un nouveau flirt sans grand potentiel. Mais la moindre des rumeurs aura son impact sur la vie d’Aaron et désormais, il ne pense plus seulement pour lui. Valentina est son extension et Valentina connaîtra elle aussi les dommages de cette vie épiée. Tout ce qu’il fera, il le fera avec une pensée pour elle. Mais cette enfant a encore toute la vie devant elle, et s’il invite Adélaïde à l’accompagner dans quelques événements publics, c’est en toute âme et conscience. Le souhait de s’afficher en compagnie d’une héritière est certes flatteur et ce serait mentir de dire que l’homme stratège en lui n’y a pas songé, mais c’est aussi bien plus profond que ça. Un désir enfoui qui gagne en ampleur et qui tend à s’affirmer, cognant dans sa poitrine pour se faire entendre. Cette proposition a été pressante, spontanée, et il a écouté son cœur, pour cette fois. Aaron le grand rationnel, homme pourtant plein de sentiments, il a enfin osé faire ce pas vers Adélaïde.

Sa réponse à elle, est plus fluide. Elle coule de source, même, impressionnant secrètement le photographe. Cette fraîcheur et cette insouciance dont elle fait si souvent preuve n’ont d’effet que de l’accrocher un peu plus. C’est de ça, dont il a besoin, dont il manquait. D’une personne non pas idiote, mais bel et bien libérée. Répondant à ses premières remarques sur sa douce folie par un rire décomplexé, il s’intéresse bien plus à sa dernière réponse qui prend d’ailleurs la forme d’une question. Adélaïde semble avoir du mal à cerner les intentions du trentenaire et ce dernier ne peut évidemment pas s’en réjouir. Une main tenant le côté du volant et l’autre relâchée près du levier de vitesse, il maintient un instant son regard sur la route, réfléchissant à ce qu’il va bien pouvoir lui dire. Ou à comment, il va le lui dire. Quand ses yeux vont rechercher à nouveau ceux de la jeune femme, c’est avec une pointe de malice plus que perceptible. “Pourquoi voudrais-tu expliquer que nous ne sommes que des amis ?” Il l’interroge vaguement du regard, mais pas seulement. “Est-ce la vérité ?” Aaron ne quitte pas les prunelles assombries de l’étudiante, examinant sans le moindre scrupule la répercussion de ses mots sur elle. Non, ils ne sont pas que des amis. Fera-t-elle l’idiote, sur ce point ? “Je veux que tu sois celle que tu as envie d’être sans te soucier des médias, Adélaïde. C’est aussi simple que ça.” Intérieurement, il se dit que son regard sur elle, lors de ces apparitions, trahira la moindre de ses pensées, le moindre sentiment… quel qu’il soit.

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