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 Meghan ▶ you'll never be what is in your heart

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Sujet: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Sam 27 Aoû - 17:39

Meghan Watson
The good old days, the honest man The restless heart, the Promised Land A subtle kiss that no one sees A broken wrist and a big trapeze
Perfect Disorder
Surname Watson
First name Meghan
birthday Un 30 avril à New York
age 26 ans
origins américaine
sexual orientation hétérosexuelle
relationship status célibataire
university études de criminologie avortée à New York
money maker détective privée
Social climber très modeste
   

   Première chose à laquelle tu penses au réveil Allumer la radio
   Première chose que tu fais en rentrant le soir M'étaler sur mon lit
   Une musique qui te fait changer d’humeur en un rien de temps Read my mind - The killers
   L'activité qui te remonte toujours le moral  Une ballade
   Si ta vie était un film, ce serait: Pure
   

   Ce qui te fait le plus facilement pleurer La colère
    Ton plus grand complexe Mes pieds
    Ta plus grande fierté Résoudre une affaire
   Ton mot préféré Putain
   Le meilleur motif pour raccrocher au nez de quelqu'un au téléphone, à tes yeux Tous les motifs sont bons
   

   Définis-toi avec une expression If you're going through hell, keep going
   Ta personnalité en un mot  Forte
   Ta personnalité (au lit) en un mot  Indiana Jones
   Plutôt sexe ou abstinence ?  Abstinence
   Tu as le pouvoir de changer le monde. Que fais-tu ?  Je crée un asile pour les cons


   

   
Who are you ?
you're the judge oh no
Meghan Juliet Watson. Meghan est le nom de son arrière-grand-mère. Juliet, une simple preuve de l’amour que porte sa mère à la pièce de théâtre Romeo & Juliet.  Née le 30 avril 1990 à New York, Meghan est une citoyenne américaine. Elle tient son accent australien de sa mère qui s’est installée aux Etats-Unis pour ses études et n’en est jamais réellement partie. Elle a 26 ans. En général, les gens de son âge viennent juste de débuter sur le marché du travail. Ce n’est pas son cas. Faute d’argent, elle n’a jamais pu terminer ses études de criminologie, malgré la passion qu’elle éprouve pour cette discipline. Lorsqu’elle a emménagé à Los Angeles, elle a d’abord été coursière, puis elle a commencé par rendre des services, comme elle le dit. Aujourd’hui, elle est détective privée et travaille principalement pour un cabinet d’avocats. La stabilité de son emploi n’est malheureusement pas accompagnée d’un salaire très élevée, puisque Meghan est complètement fauchée.  Un peu désabusée, Meghan est extrêmement méfiante et ne laisse jamais les autres l’approcher réellement. Elle ne fait confiance à personne et c’est sûrement une grande qualité lorsqu’on est détective privé. C’est une personne assez froide, dont la franchise crue peut surprendre. Elle sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à le dire. Son sens de l’humour, marqué par le sarcasme peut laisser les plus sensibles sur la touche. Pour autant, elle est loyale et ne laissera jamais tomber les quelques amis qu’elle a. Toujours prête à venir en aide, elle est altruiste et agit en fonction de ce qu’elle considère comme étant juste. Elle a souvent des accès de colère et peut parfois avoir un tempérament assez bipolaire.
groupe ◈ Law & order
Wish
we could turn back time to the good old days
Criminal record
you're the judge, set me free
Quand on débarque à Los Angeles, il est très facile de sombrer du mauvais côté. J’aurais aimé être l’exception à la règle, mais le moins qu’on puisse dire, c’est que ça n’a pas été le cas. J’ai rendu quelques services dont je ne suis pas fière en échange de sommes d’argent qui mepermettaient tout juste de vivre. J’ai volé les informations secrètes d’une grande entreprise pour les donner à une autre. J’ai falsifié plusieurs documents permettant à de jeunes étudiants d’obtenir des jobs prestigieux. J’ai participé à un vol de tableaux dans un des musées de Los Angeles et j’ai partagé la mise avec le commanditaire. En rencontrant d’autres détectives, on a tous compris qu’on avait quelque chose en commun. On voulait tous se venger de quelqu’un. Mais avant de pouvoir rendre notre propre justice, on a décidé d’aider les autres. Pour cela, on a souvent dépassé les limites. On a escroqué des maris qui trompaient ouvertement leurs femmes. On a vandalisé la maison des parents qui battaient leurs enfants. On a volé les voitures des hommes les plus corrompus. On a essayé de rendre la justice comme on le pouvait, même si ça n'a pas toujours fonctionné.
Black mirror
los angeles perfect disorder
Prénom/pseudoBeylin
âge/anniversaire 25 ans
Pays France
Présence dispo
Personnage inventé
Intrigue Oui
Où as-tu trouvé le forum ? Je suis admin
Qu'en penses-tu ? Il est kewl
Newsletter oui
En cas de suppression oui
Ta plus grande peur vis à vis du forum aucune
 Autre chose ? non
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Dernière édition par Meghan Watson le Mar 28 Fév - 15:29, édité 7 fois
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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Sam 27 Aoû - 17:39

Can you
read my mind
the good old days, the promise land
You can’t rationalize with God.

  J’ai rien vu venir. Tout à coup, la police est entrée dans la maison. Le claquement de la porte contre le mur. Un sursaut. Des voix, fortes, qui se fondent pourtant dans un murmure inaudible. Le cliquetis des menottes autour des poignets de mon père. Les yeux apeurés de ma mère. Essayer de le retenir alors qu’ils l’amènent. Une voix rassurante qui jure que tout ira bien. Des promesses qui résonnent comme une bombe à retardement pour laisser place à l’explosion de messages éclatés, propulsés contre les murs. Un sentiment d’incompréhension totale qui se noue au fond de ma gorge. J’ai beau avoir grandi dans cette maison, j’arrive plus à la regarder à chaque fois que je passe devant. J’arrive à peine à y rester le temps d’une nuit. C’est une grande bâtisse, dans ce qui était la banlieue chic de New York. Aujourd’hui, les maisons sont décrépies. A l’arrière, il y a un jardin. Il n’est plus vraiment entretenu maintenant. Ma mère ne fait plus l’effort. Quand j’étais gosse, il y avait une balançoire, accrochée à un arbre. De là, on pouvait voir la quasi-totalité de la ville. Et, le soir, quand l’horizon avalait le soleil, on avait l’impression que tout était possible. Mon père était un juge fédéral. Le juge Watson, c’est comme ça que les journaux l’appelaient avant le drame. Il était connu dans le comté. C’était une figure publique qui se voulait presque héroïque. Une sorte de mythe, préfabriqué, derrière lequel il s’était réfugié. Dans la vie, il est bien plus facile d’être ce que les autres projettent sur vous. Il est plus facile de porter un masque que de révéler au grand jour une vérité qu’on ose à peine s’avouer. Mais, quand je regardais mon père, je voyais une sorte de héros qu’on saluait partout où il allait, comme si chacun lui était reconnaissant pour tout ce qu’il faisait pour la communauté. Il y avait de la gloire dans ses yeux. Il se tenait droit. Il correspondait à l’image d’une justice moderne et équitable. Il avait tout de ces héros qui s’ignorent. Ses actions étaient si remarquables que la ville avait même donné son nom à un stade de baseball. Tous les week-ends, mon père se rendait au stade Saul Watson et prenait un air gêné quand on venait lui parler. Si j’avais su tous les mensonges qu’il déblatérait déjà, à l’époque, les choses auraient-elles été différentes ? C’est une question que je me suis toujours posée, mais je crois que la rpéonse est simple. Même si j’avais su que mon père mentait, à ce moment-là, j’aurais refusé de le croire. On a toujours un mécanisme de défense inné qui nous projette dans le déni lorsqu’il s’agit de nos parents. Mon père gagnait bien sa vie. Ma mère avait arrêté de travailler pour s’occuper de nous, mes frères et moi. On avait une vie confortable. Un peu excessive, parfois. Mon père aimait les belles voitures. Il les collectionnait. Ma mère s’habillait dans les magasins les plus luxueux. Chaque année, mes parents donnaient une grande fête à laquelle était conviée le gratin de New York. C’était rien d’autre qu’une grande démonstration de richesse et de bonheur. Et ça sonnait faux, plus souvent que je ne voulais bien l’admettre. On allait à l’école privée pour recevoir la plus prestigieuse des éducations. On faisait partie de ceux qui avaient toute la vie devant eux. On faisait partie de ceux qui roulaient sur la voie dorée et qu’on voyait déjà dans le panthéon des grands succès américains. L’avenir n’avait jamais été aussi brillant. Mais rien ne s’est passé comme prévu.

Quand quelque chose de terrible vous arrive, il y a toujours de bonnes âmes pour vous dire qu’au fond, tout se produit pour une raison bien précise. Que c’était censé arriver. Que ce qui ne nous tue pas nous rend meilleur. Moi, j’ai toujours pensé que c’était des conneries. Quand on vit une tragédie, on fait le toujours le deuil de quelque chose. Un rêve meurtri. Une prière à laquelle personne n’a jamais dénié répondre. Un souhait qui ne s’est jamais exaucé. Certaines choses ne peuvent être réparées. Elles peuvent simplement être portées. Je me souviens encore des images télévisées comme si c’était hier. On voyait mon père, menotté, arrivant au poste de police. Il avait un sourire rassurant sur le visage. Tout ira bien. Il était accusé d’avoir abusé de son pouvoir de juge pour laisser filer des affaires qui auraient pu porter tort aux puissants. Parmi ces affaires, il y avait celle d’un meurtre qu’il aurait délibérément déguisé en suicide. On avait tous les yeux rivés sur la télé, à regarder les informations défiler à propos d’un scandale dont on ignorait tout mais dont on nous faisait les complices. On regardait peu à peu les secrets de mon père être révélés aux yeux de tous. Et jusqu’au dernier moment, on se disait que c’était pas vrai. Ca ne pouvait pas être vrai. On répondait à ceux qui l’accusaient. On se battait dans la cour du lycée pour rétablir notre vérité. J’ai essayé de donner à Dieu toutes les raisons pour lesquelles mon père devait être libéré. Toutes les raisons pour lesquelles ce qui lui arrivait était injuste. Sauf qu’on ne peut pas avoir raison avec Dieu. Je l’ai supplié, mais dieu n’aime pas ceux qui quémandent.  Alors je criais ma colère à tous ceux qui refusaient de nous croire parce qu’on était persuadé que tout rentrerait dans l’ordre. Il l’avait promis, après tout. Tout ira bien. C’était les derniers mots qu’il m’avait dits. Alors tout irait bien, pas vrai ? En réalité, tout est allé de pire en pire. Les preuves rassemblées contre mon père étaient accablantes. On entendait sa voix, au téléphone, répondre à ceux qui lui demandaient de laisser filer les affaires entre les mailles du filet qu’il s’en chargeait. On voyait les sommes qu’il avait reçues en échange des services rendus. Et peu à peu, la légende dorée que mon père avait fabriqué pour lui-même s’effritait sous nos yeux ébahis. Il avait abusé de son pouvoir pour se taper ses secrétaires ; Le stade, construit en son nom, n’était en rien un hommage rendu par la ville. C’était lui qui avait dépensé deux millions de dollars pour que son nom soit affiché en gros sur les murs du stade. Il avait endetté notre famille jusqu’au cou. Peu après, les huissiers sont entrés dans la maison et ont tout pris. A partir de ce moment-là, tout a réellement changé. Le vide que laissait mon père derrière lui rendait les images qu’on voyait à la télévision, les conversations qu’on surprenait, les regards qu’on nous lançait, terriblement concrets. De la gloire, du passé, des sourires, des héros, il ne nous restait plus rien.

Je crois que la meilleure façon de grandir, c’est lorsqu’on réalise que nos parents ne sont pas les héros qu’on croyait qu’ils étaient. C’est quand on se rend compte qu’ils sont comme nous. Qu’ils ont des défauts, qu’ils mentent, qu’ils trichent, qu’ils nous cachent toute une partie de leur vie et qu’on ne réussira jamais vraiment à les saisir. Les mensonges de mon père m’ont appris que la certitude n’était jamais rien d’autre qu’une illusion. Que les choses ne sont sûres, vraies, que lorsqu’elles sont mortes ou détruites. Que tout ce qui existe peut se briser à n’importe quel moment et qu’il faut rester en permanence sur ses gardes. Il m’a appris combien la fragilité était facile. Il m’a appris que tout avait un prix, et qu’on n’était jamais remboursé. Dans la vie, il n’y a pas de service après-vente. Je suppose que c’est à ça que sert la religion. Mais, j’y ai jamais vraiment cru, de toute façon. Peu à peu, on s’est rendu compte que l’union, dans notre famille, était comme tout le reste : une simple image. Chacun est parti de son côté. Seule notre mère est restée, dans l’espoir de s’accrocher encore quelques instants à une vie qu’elle ne voulait pas abandonner. Pendant plusieurs mois, elle a vécu dans le déni le plus complet. Et, une partie de moi pense qu’elle est encore enfermée dans un monde qui a cessé d’exister. Elle a tenu à garder la maison et s’est endettée de son côté pour pouvoir la conserver. Elle est restée aux côtés de mon père malgré tous les mensonges qu’il avait proférés. Marc, mon frère aîné, est parti vivre dans le Michigan. Il a trouvé un travail dans un restaurant. On ne se parle quasiment jamais. Lee, mon autre frère, quant à lui, est parti dans le New Jersey, où il a mal tourné. Il ne s’est jamais vraiment remis des trahisons de notre père. Moi, j’ai arrêté mes études, faute de pouvoir les payer. Mon père avait utilisé l’argent qu’il avait mis de côté pour nos études, à mes frères et moi, pour payer son foutu stade. Et malgré mes efforts pour payer mes frais d’inscription, la somme que je devais à la banque grandissait trop vite. J’ai continué à vivre avec ma mère pendant quelques mois, mais j’arrivais plus à la supporter. Tout, dans cette maison, avait un arrière goût amer. Et j’étais en colère, moi aussi. J’ai jamais pardonné à mon père tous les mensonges qu’il nous a dits. J’ai jamais pardonné à ma mère de les cautionner. Alors, j’ai décidé de m’installer à Los Angeles aussi loin que possible d’eux, dans l’espoir de tout recommencer à zéro. J’avais pas d’illusion. Pas de rêve. Juste l’espoir que de ce côté du pays, personne n’aurait jamais entendu parlé du juge Watson.

J’avais pas de diplôme, quelques centaines de dollars sur mon compte et beaucoup de dettes à rembourser. A New York, j’avais commencé des études de criminologie ce qui était assez ironique étant donné que, pendant toutes ces années, j’avais jamais perçu le moindre mensonge chez mon père. Aujourd’hui, en sondant mes souvenirs, j’arrivais à repérer les moments où il inventait des histoires. Mais c’était pas la plus facile des choses à faire. Tous les souvenirs de mon enfance me dégoutaient. Je détestais penser à mon père et j’essayais de l’oublier à chaque fois que son visage me revenait en tête. J’arrivais pas à croire qu’il avait pu nous mentir comme ça. J’arrivais pas à croire que je m’étais jamais posé de questions. Quand je suis arrivée à Los Angeles, je faisais plus confiance à personne. J’ai trouvé un boulot de coursier mais je creusais mon trou en « rendant des services ». On gagne plus d’argent en faisant ce que les autres sont trop lâches pour faire. Peu à peu, ce sont ces services qui ont occupé la plupart de mon temps. Récupérer un objet en s’infiltrant chez quelqu’un, falsifier des documents, suivre des maris qui trompent leurs femmes et s’assurer qu’ils payent pour le faire. Je faisais partie d’un groupe de détectives bien organisés dont le mot d’ordre était la vengeance. Notre but, c’était de garantir que justice soit faite, peu importe ce que ça coûte. Et, bien souvent, ça coûtait cher. Le sentiment d’une vengeance accompli est malsain. Plus on en a, plus on en veut, plus on imagine les moyens les plus pervers pour le réaliser. En fin de compte, le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre et plus le temps passait, plus je me disais que je devenais comme mon père. Peu à peu, je me suis éloignée des autres, même si je continue à travailler avec eux. Le bouche à oreille a fini par fonctionner et, un soir, j’ai reçu un coup de téléphone d’un avocat. Il voulait de l’aide pour une de ses affaires. Au fil du temps, cette aide s’est concrétisée et, aujourd’hui, je travaille pour ce cabinet. J’ai un emploi pas très bien payé, mais stable, et c’est le principal. Je continue de rendre des services quand les fins de mois sont difficiles.

Tous les ans, à la même date, on se retrouve, avec mes frères. Même si on est parti chacun de notre côté, on n'oublie jamais ce rendez-vous. Peu importe le lieu, on trouve tous un moyen de faire le déplacement. On est toujours contents de se retrouver. De voir combien les visages ont changé et les vies ont changé. On apprend que Marc est fiancé, qu'il attend son premier enfant. On apprend que Lee s'est encore fait arrêter mais qu'il promet que ça sera la dernière fois. On a l'impression, pendant un instant, d'avoir tout oublié. Mais on finit toujours par se dire la même chose. On n'a rien vu venir.  


Dernière édition par Meghan Watson le Mar 28 Fév - 15:32, édité 2 fois
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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 9:10

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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 10:17

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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 14:10

    Bienvenue parmi nous, joli choix d'avatar
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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 14:19

Browning est un super choix, bon courage pour ta fiche :heart:
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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 14:58

La jolie miss Browning

Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche :heart:
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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 15:03

Beauté des îles bonjour!
Bienvenue!!
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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 15:21

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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   Dim 28 Aoû - 20:20

Bienvenue et bon courage pour ta petite fiche Meghan :heart:

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Sujet: Re: Meghan ▶ you'll never be what is in your heart   

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